Les réseaux de santé

Pourquoi avoir créé
des réseaux de santé ?

Les réseaux de santé ou réseaux médicaux constituent une réponse organisée aux questions des services de santé, des établissements, des lieux géographiques, des populations et des pathologies. Ils améliorent l’accès aux soins et le développement de la prévention et de l’éducation à la santé. En 2011, ce sont déjà 716 réseaux représentant environ 2500 professionnels.

Quel est leur rôle ?

Inscrits dans la loi depuis 2002, les réseaux de santé sont des regroupements pluridisciplinaires de professionnels centrés sur une pathologie (par exemple le diabète, le cancer, la mucoviscidose) ou une tranche d’âge (par exemple les enfants ou les personnes âgées). Dans un contexte de spécialisation et de complexité croissantes, le réseau de santé est un mode innovant d’organisation des soins qui coordonne les professionnels autour du malade.

Les réseaux de santé placent le patient au centre de notre système de santé. Ils permettent au patient de mieux s’y retrouver dans l’offre médicale et paramédicale. Ainsi une personne âgée atteinte d’une pathologie lourde ou défavorisée par le système de santé trouvera des interlocuteurs à son écoute et des soins accessibles.

Quelques exemples d'actions
  • « Collectif des associations africaines pour la promotion de la santé et la prévention du sida », à Toulouse : soutien sanitaire, psychologique et social.
  • « Réseau Santé ou Tabac en Eure et Loir » : prévention du tabagisme et accompagnement des patients souhaitant arrêter le tabac.
  • « Association Nationale de Coordination des Réseaux Diabète » : accompagnement des diabétiques de tous âges.
  • « Aides » : prévention primaire et secondaire de l’infection du VIH.
  • « Réseau de prévention du Saturnisme » : dépistage des enfants qui risquent l’intoxication et travail d’accompagnement des familles en détresse.
Perspectives d'évolution

Mettre en place un véritable service public de qualité dans le domaine de la prévention et de la promotion de la santé, c’est sans nul doute le challenge des années à venir. En France, les esprits sont davantage tournés vers le développement de l’épidémiologie, les mentalités sont encore peu ouvertes et favorables au développement de la prévention.